DANIEL DEZEUZE
 

Daniel Dezeuze se réapproprie les treillis extensibles qu’il utilisait en 69/70, comme indice de déconstruction, en trois dimensions, du support et de la surface.





 

 

 
Toutes décollées du sol et de même format, ces oeuvres, très colorées, contrairement aux modèles premiers, imprégnés de goudron et de brou de noix, engagent des conversations lumineuses et aériennes avec le fait pictural.

 





 


  Panneau extensible. 1997
  137 x 161 x 5,5 cm
 
Les treillis sont accrochés faces peintes contre le mur, si bien qu’on ne peut deviner la peinture que grâce aux coulures visibles sur les tranches des lattes croisées. On pourrait presque dire que Dezeuze fait pousser de la peinture (peut-être un clin d’oeil à la série de dessins "La vie amoureuse des plantes").

 


















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